Commune depuis 1837, Ducos s'appelait au XVIIe siècle "Trou au Chat". Ce n'est qu'en 1855 qu'elle prit le nom du ministre de la Marine de Napoléon III. Les amoureux de la nature sont comblés, et particulièrement les passionnés d'ornithologie. La baie de Génipa (autrefois immense lac de 5000 m2) est un remarquable sanctuaire d'oiseaux servant de refuge à de nombreuses espèces aviaires et sa mangrove est tout aussi riche en espèces végétales et marines.
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Le Diamant
Paris a sa Tour Eiffel, son Arc de Triomphe : la Martinique a son Rocher du Diamant qui défie ardemment les soldats invisibles du temps.
La plage du Diamant, longue de presque deux kilomètres, attire toute l'année baigneurs et surfeurs. C'est sur décret impérial que le Diamant est érigé en commune, le 19 mars 1862.
Elle doit son nom au "Rocher" dressant ses 175 mètres de hauteur en mer face au bourg, environné de forts courants marins. Peuplé de nombreuses variétés d'oiseaux de mer, frégates, fous et paille-en-queue, cet ilot, vestige d'un cône volcanique, reçut le nom de "Diamant" de part sa forme et aussi le fait qu'il parait indestructible face aux assauts des flots.
La commune des Anses d'Arlet voit « définitivement » le jour après ses séparations successives avec celles de Sainte-Luce (1848) et du Diamant (1862). Son nom vient de celui d'un ancien chef caraïbe, Arlet, suite à un accord qu'il aurait conclu avec le gouverneur du Parquet, Arlet serait rentré en possession de nombreuses terres allant de l'entrée de la baie de Fort-de-France jusqu'à celle, plus petite, ouvrant sur le Diamant.
Située sur une des plus jolies parties de la côte caraïbe de la Martinique, la commune est divisée en trois espaces principaux :
- Grande Anse au nord avec sa longue plage dorée bordée de petits restaurants et bars typiques.
- Plus au sud en direction du Diamant, Petite Anse et son importante communauté de pêcheurs.
- Entre ces deux anses se trouve le bourg, célèbre dans le monde entier par son église dédiée à Saint Henri, construite en 1818, faisant face à la mer ainsi que par ses vieilles maisons créoles.
Le bourg des Trois-Ilets fut établi en 1724 sur un terrain situé sur un plateau dominant la Baie de Fort-de-France, face aux trois îlets Charles, Sixtain et Thébloux (noms de leurs derniers propriétaires, qui y exploitaient des fours à chaux) qui donnèrent naissance à l'appellation de la commune et plus tard aux trois écoles de la ville : école maternelle "Ilet Thébloux", école primaire "Ilet Charles " et école primaire "Ilet Sixtain".
La commune possède un riche patrimoine historique. C'est en effet au Domaine de la Pagerie, devenu aujourd'hui Musée départemental, que naquit en 1763 Marie-Josèphe Rose Tascher de la Pagerie, future impératrice et femme de Napoléon 1er.
Les eaux salées de la mer qui remontent sa rivière depuis la baie de Génipa ont donné son nom à la commune. C'est en 1849 que les quartiers de Grand Bourg de Rivière-Salée et de Petit-Bourg furent détachés des Trois Ilets et réunis, pour former la commune dans ses limites actuelles.
On y cultive la canne à sucre, la terre étant favorable à cette culture. Les usines centrales ayant remplacé les nombreuses sucreries ont fermé leurs portes il y a une quarantaine d'années, mais pendant un siècle, elles ont fait partie du paysage de la région. C'est d'ailleurs dans l'ancienne usine de Petit-Bourg qu'ont été tournées certaines scènes de « la Rue Case-Nègres », le film d'Euzhan Palcy, adapté du roman de Joseph Zobel. Les sucreries et les usines de Rivière-Salée servent de décor à d'autres romans, tels que « Le commandeur du sucre », de Raphaël Confiant.